La première descente à la mine des Normands, Slow Transcending Agony, s’est vite imposée comme l’un, sinon le mètre-étalon du (funeral) doom death hexagonal. C’est dire si Anhédonie était attendu comme le messie par tous les masochistes de la souffrance. Premier constat à l’écoute de cette offrande, Ataraxie a réalisé de grands progrès, aussi bien en terme de son – celui-ci est plus minéral que jamais, plus massif également – que d’écriture. L’interprétation, elle aussi, est plus impressionnante encore, à l’image du chant de Jonathan, qui se plaît à diversifier ses lignes vocales, tour à tour abyssales voire carrément possédées et ce faisant démontre, si besoin en était, son admiration pour les intonations écorchées et hystériques de Marco Tehren (Deinonychus).
La première descente à la mine des Normands, Slow Transcending Agony, s’est vite imposée comme l’un, sinon le mètre-étalon du (funeral) doom death hexagonal. C’est dire si Anhédonie était attendu comme le messie par tous les masochistes de la souffrance. Premier constat à l’écoute de cette offrande, Ataraxie a réalisé de grands progrès, aussi bien en terme de son – celui-ci est plus minéral que jamais, plus massif également – que d’écriture. L’interprétation, elle aussi, est plus impressionnante encore, à l’image du chant de Jonathan, qui se plaît à diversifier ses lignes vocales, tour à tour abyssales voire carrément possédées et ce faisant démontre, si besoin en était, son admiration pour les intonations écorchées et hystériques de Marco Tehren (Deinonychus).


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