A la manière de Insatiable, sorti l'année suivante en 1980, Inside Desiree Cousteau adopte une forme (faussement) autobiographique en cela qu'il est censé retracer les premiers pas de la porn star des seventies Desiree Cousteau. Malgré la pauvreté de sa mise en scène et le ton volontairement comique (cf. les bruitage et la musique digne d'un épisode de Benny Hill lors de la première scène de sexe !) du film, celui-ci mérite le coup d'oeil pour son fabuleux casting (Serena, John "le tronc" Holmes, Mike Horner...) et donc aussi pour Desiree Cousteau, ses formes callipyges et son air mutin entre innocence et perversité. Mais si vous désirez découvrir la comédienne, mieux vaut privilégier le documentaire qui suit, durant lequel, à travers les propos des plusieurs acteurs (dont Paul Thomas), se dessine une personnalité plus complexe et visiblement torturée qu'il n'y parait et dont on ne parvient pas à savoir quel fut le degré de passion sinon d'implication au sein de la pornographie. (13.01.2011) ⍖⍖⍖
De tous les films réalisés par Clint Eastwood, Au-delà reste sans doute celui qui a la plus mauvaise réputation, considéré comme un ratage complet par beaucoup de critiques, sauf les Cahiers du Cinéma. Il va sans dire, que je ne partage pas cet avis. Hereafter n'est certes pas sans défaut, on peut lui reprocher une approche de l'au-delà naïve voire caricaturale, une partie française peu convaincante, digne d'un téléfilm. pourtant, Eastwood réussit à ne jamais sombrer, parfois de peu il est vrai, ni dans le pathos ni dans le ridicule qu'imposait ce sujet ô combien casse-gueule, grâce au classicisme élégant de sa mise en scène d'une grande fluidité et en jouant sur les clairs obscurs qui permettent de sauver du risible les séquences de spiritisme. Quelques notes de piano lui suffisent aussi pour peindre la solitude de personnages dont on sent qu'il les aime. Si les scènes du tsunami sont à couper le souffle, de même que celles de l'attentat de Londres, le f...




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