A la manière de Insatiable, sorti l'année suivante en 1980, Inside Desiree Cousteau adopte une forme (faussement) autobiographique en cela qu'il est censé retracer les premiers pas de la porn star des seventies Desiree Cousteau. Malgré la pauvreté de sa mise en scène et le ton volontairement comique (cf. les bruitage et la musique digne d'un épisode de Benny Hill lors de la première scène de sexe !) du film, celui-ci mérite le coup d'oeil pour son fabuleux casting (Serena, John "le tronc" Holmes, Mike Horner...) et donc aussi pour Desiree Cousteau, ses formes callipyges et son air mutin entre innocence et perversité. Mais si vous désirez découvrir la comédienne, mieux vaut privilégier le documentaire qui suit, durant lequel, à travers les propos des plusieurs acteurs (dont Paul Thomas), se dessine une personnalité plus complexe et visiblement torturée qu'il n'y parait et dont on ne parvient pas à savoir quel fut le degré de passion sinon d'implication au sein de la pornographie. (13.01.2011) ⍖⍖⍖
Avec son unique piste inédite flanquée de trois extraits live, Wings Of Steel ressemble davantage à un single gonflé aux OGM qu'à l'EP vendu comme tel par Nuclear Blast. Ajoutons à cela le fait que le morceau-titre en question a déjà été diffusé en format digital en juin dernier et vous aurez donc compris tout seul que l'intérêt de cet objet se révèle très limité ou destiné aux fans désireux de tout posséder de leur groupe favori, jusqu'à la moindre miette. Bref, quelle est l'utilité d'une telle rondelle, si ce n'est, pour l'écurie teutonne, le besoin de capitaliser sur le nom de Burning Witches dont le casting 100% féminin n'est étranger ni à son succès et ni à son exposition accrue. Ceci étant, Wings Of Steel possède au moins le mérite de présenter à ceux qui ne la connaîtraient pas encore la remplaçante de Seraina Telli, partie se concentrer sur son Dead Venus à elle. Ancienne chanteuse du modeste Shadowrise, qui n'a semble-t-il pas survécu ...




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