Malgré un début très efficace et prometteur, A la limite du cauchemar (aka Night Warning), déçoit malheureusement très vite. Les ambitions affichées par William Asher, plus influencé par le Psychose d'Alfred Hitchcock que par les slashers alors en vogue, ne peuvent rien face à une direction d'acteurs catastrophique, entre une Susan Tyrell en roue libre bien que son jeu suinte l'inceste par tous les pores, et un Bo Svensson franchement mauvais. Le métrage retrouve cependant des couleurs (rouges) lors d'une fin de parcours hallucinée. (25.06.2017) ⍖
Brian De Palma s’est imposé dans les années 70 grâce à une série de films très personnels, thriller ( Obsession ) ou fantastique ( Carrie , Phantom Of The Paradise ), dont l’affolante virtuosité technique a fait de lui l’un des cinéastes les plus doués de sa génération. Après le succès de Pulsions , il souhaite à l’aube des années 80 s’extraire du cinéma de genres et se frotter à des projets plus ambitieux. L’adaptation du roman de Robert Daley, Le prince de New York , devait lui en fournir l’occasion mais il est finalement renvoyé de la production, remplacé par Sidney Lumet. A la place, il réalise Blow Out dont il est l’auteur du scénario. De prime abord, celui-ci semble s’inscrire dans la continuité de ses films précédents, particulièrement du fait de cette influence hitchockienne toujours de mise et dont il ne se départira vraiment qu’après Body Double (1984). Le héros qui sauve une femme de la noyade, la cloche de la liberté, cette variation autour du cri ou cette course-poursuit...



Commentaires
Enregistrer un commentaire