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Semen Drenched Slave Of The Devil - Occult Anal Rape Of Slave Whores (2009)


Il faut être un homme. Oui, il faut avoir une queue entre les jambes pour pourvoir apprécier comme il le mérite Semen Drenched Slave Of The Devil. Ce pré requis n'est pas indispensable mais ça aide. Il faut être incollable sur toutes les porno queens et aimer avaler des heures et des heures de bandes avec des partouzes, des gang bangs jusqu'à l'écoeurement pour goûter tout le charme de ce trio dont on ne sait pas grand chose hormis que Master Of Scat Sermon, Master Of Anal Insertion et Master Of Orgasmatic Strangulation (ça ne s'invente pas) sont sortis de la terre hollandaise il y a peu. Occult Anal Rape Of Slave Whores (hmmm... quel titre très poétique !) est leur première véritable éjaculation après une petite coulée - Blood Is A Natural Lubricant - libérée l'an passé. Faisant copuler un black metal ultra rapide et des textes nourris au sperme du porno, le groupe pourrait sembler anecdotique et son intérêt, ne pas dépasser le stade du gimmick, de la bonne blague. 


Seulement voilà, ces huit pénétrations humides vont bien au-delà de l'étron chié par une bande de médiocres. Bouillie sonore d'où résonnent des râles de plaisir criés par des femmes aux portes de l'orgasme même (et surtout !) quand elle se font fouetter ("Occult Anal Rape"), cette orgie dresse une verge finalement plus solide que ce que l'on aurait pur croire lors des préliminaires. Certes, on ne comprend pas toujours tout mais Semen Drenched Slave Of The Devil sait plaquer un climat de stupre oppressant et malsain au lourd parfum d'interdit. Brutal, il parvient à donner corps à ces va-et-vient emportés par une cadence furieuse (le terrible "Worship At The Hairless Altar Of Virgins"), quand bien même c'est bien lorsqu'il serre le frein à main, qu'il se décide à ralentir les mouvements que son black metal bande le plus. La seconde partie de "Dead Slave Dump", l'apocalyptique "Young Bodies In Bloom..." ou "Throath Fuck Prayer" et ses samples qui suintent la luxure et le vice perforent les vagins auditifs avec un sens de la précision qui démontre que les trois lascars savent se servir de leur instrument. On sort exsangue, les bourses vides de ces coups de boutoir fiévreux mais avec la satisfaction d'avoir atteint le point G. Pas essentiel mais cette semence épaisse se consomme aussi bien que l'intimité d'une Jenna Haze ! Ca veut tout dire... pour les connaisseurs. (2009) ⍖⍖

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Paradise Lost - Medusa (2017)

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