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Affichage des articles du janvier, 2026

Umberto Lenzi - A la recherche du scorpion d'or (1991)

Au début des années 90, à l'instar de ses collègues qui ont comme lui alimenté d'innombrables pépites le cinéma de genre italien entre les années 60 et 70, Umberto Lenzi n'a plus de tunes ni d'inspiration pour tourner des (bons) films. A-t-il même encore la passion sinon l'envie ? La question mérite d'être posée à constater la médiocrité de A la recherche du scorpion d'or , son avant-dernier effort. Alors que Fou à lier (1988), quoique déjà un peu foireux, maintenait néanmoins encore l'illusion grâce à sa violence graphique tâchant l'écran avec largesse, que sauver de ce qui est présenté comme un ersatz d'Indiana Jones destiné aux profondeurs de l'exploitation mais braconne finalement davantage sur les terres belliqueuses des sous-Rambo moulinés quelques années plus tôt et sans plus de réussite par Antonio Margheriti.  A la recherche du scorpion d'or est ainsi percé de scènes de fusillades au milieu de trois bouts décors encerclés par l...

Klaus Schulze - Irrlicht (1972)

C'est à la fin des années 60 que Klaus Schulze débute sa carrière. Jeunesse oblige, l'homme se cherche alors encore, multipliant les expériences et les instruments, la guitare tout d'abord puis la batterie, qu'il pratique pour l'oublié Psy Free et surtout chez Tangerine Dream avec lequel il enregistre l'aride Electronic Meditation , dont le titre sonne tel une profession de foi, puis pour Ash Ra Tempel, deux groupes qu'il quitte très vite car il prend conscience que son imagination démentielle ne peut être bridée, corsetée par une formation aussi proche soit-elle de ses visions sonores. Par l'immense solitude qui les imprègne, ces premières œuvres en solo sont la conséquence directe de ces collaborations avortées, quand bien même il multipliera par la suite les travaux avec son ami Manuel Göttsching, que ce soit avec Ash Ra Tempel, avec les Cosmic Jokers ou en solo ( In Blue en 1995). Cette époque est en outre marquée par la production des premiers synt...

Umberto Lenzi - Fou à lier / Nightmare Beach (1988)

A l'instar de ses films d'auteurs, l'Italie voit son cinéma de genre brutalement décliner à partir des années 80, décennie dont il n'y a pas grand chose à garder en pellicules bis. Bava est mort, Argento commence à se regarder filmer, d'autres se tournent vers l'érotisme voire carrément le porno (d'Amato) ou se contentent de suivre les modes américaines. Tel est le cas de Umberto Lenzi qui, dans ces années là, après avoir touché aux cannibales ( Cannibal Ferox etc) ou au post-nuke ( La guerre du fer ), se perd dans le slasher, lui-même pale modernisation du giallo que le réalisateur a besogné à sa grande époque ( Si douces, si perverses , Le tueur à l'orchidée ). Fou à lier , plus connu sous le titre Nightmare Beach témoigne à la fois de ce déclin et de sa modeste contribution à ce sous-genre de l'horreur. Sa paternité est sujette à caution. En effet, s'il porte la signature de l'Italien, l'objet serait avant tout l'oeuvre (?) d...

Motörhead - Orgasmatron (1986)

Après une carrière débutée en 1975 au succès ascendant, la première moitié des années 80 est en revanche pour Motörhead synonyme d’instabilité, non pas artistique, le groupe n’ayant jamais vraiment été surpris en flagrant délit d’évolution (ce dont personne ne se plaint de toute façon) mais personnelle et contractuelle. L’implosion en 1982 du line-up historique (ou presque) qui s’articulait autour de la triplette Lemmy/Fast Eddie Clarke/Phil "Animal" Taylor, l’éphémère incarnation avec Brian Robertson (ex Thin Lizzy) à la six-cordes, laquelle n’aura au final accouché que de l’unique et mal-aimé Another Perfect Day , puis le procès avec la maison de disque Bronze Records, jalonnent cette période morcelée entre (peu) d’albums studio ( Iron Fist …), compilation ( No Remorse ), live (le méconnu What’s Words Worth ? ) et EP ( Stand By Your Man avec Wendy O’ Williams des Plasmatics !). Septième rondelle officielle des Anglais, Orgasmatron nait dans, et de, ce contexte. S’il ne rom...

Umberto Lenzi - L'avion de l'apocalypse (1980)

S’il a réalisé en 1972 Au pays de l’exorcisme , considéré malgré sa violence plutôt soft comme un des premiers films de cannibales, c’est véritablement au début des années 80 que Umberto Lenzi se convertit au gore entre cannibales (encore) avec les cultissimes Secte des cannibales puis évidemment Cannibal Ferox et zombies avec L’avion de l’apocalypse . Pourtant, bien que produit pour surfer sur le succès du Zombie de Georges Romero et sa suite non officielle L’enfer des zombies de Lucio Fulci, s’agit-il vraiment d’un pur film de zombies ? Les spécialistes du genre lui refusent cette étiquette au motif que les morts-vivants qu’il exp(l)ose  galopent et sont doués d’intelligence, loin des pauvres erres habituels qui se déplacent d’une démarche saccadée de somnambules. Au vrai, on se fout pas mal de cette controverse. Est-ce un choix du réalisateur ou bien est-ce le manque de pognon qui lui a imposé de déverser à l’écran ces créatures que seul un pauvre maquillage rend vaguement ef...

Motörhead - On Parole (1979)

Publié en 1979, dans la foulée du succès de la fameuse doublette Overkill / Bomber quelques mois auparavant, On Parole possède surtout un intérêt historique plus que musical car il s’agit en réalité du premier enregistrement officiel de Motörhead, capturé quatre ans plus tôt mais resté alors dans un tiroir, le label United Artists qui doutait de son potentiel commercial ayant refusé de le sortir à l’époque. Mû par l'odeur du tiroir-caisse, la maison de disque changera bien évidemment d’avis un peu plus tard, une fois le groupe installé en haut des charts. Au-delà de cette destinée tortueuse, On Parole est un document d’histoire en cela qu’il demeure le seul album où l’on peut entendre le line-up originel, composé, outre l’indéboulonnable Lemmy Kilmister (chant et basse), du guitariste Larry Wallis et du batteur Lucas Fox dont il ne reste en fait que la (modeste) contribution au seul "Lost Johnny", ses autres parties de batterie ayant été réenregistrées par Phil "An...

Umberto Lenzi - Le cynique, l'infâme, le violent (1977)

Entre la fin des années 50 et les années 80, le cinéma bis italien a fonctionné par modes. Se sont ainsi succédé les péplums, puis les films de pirates, l'épouvante gothique, le western, l'eurospy, le giallo, le polar urbain etc... Résonance des années plomb, le poliziottesco traverse les années 70 avec une série de bandes violentes. Si de Castellari à Di Leo en passant par Martino ou Massi, la plupart des réalisateurs se sont frottés aux gros calibres, c'est sans doute Umberto Lenzi qui a le plus oeuvré pour ce genre riche en douilles, de La guerre des gangs (1973) à Corléone à Brooklyn (1979). Ses hauts faits d'armes sont surtout La rançon de la peur et Brigade spéciale . Suite au succès de ce dernier, la production d'un second film ayant pour héros le commissaire Tanzi, incarné par Maurizio Merli, est lancé. Le cynique, l'infâme, le violent n'en est pas vraiment la suite car si Tomas Milian est à nouveau à l'affiche, ce n'est plus dans le rôle...

OSI - Blood (2009)

Si à l'origine, avec son premier essai, OSI (pour Official Strategic Influence) pouvait s'apparenter à une sorte de dreamteam du metal progressif en réunissant rien moins que Kevin Moore (Chroma Key et surtout ex-Dream Theater), Jim Matheos (Fates Warning), Mike Portnoy (Dream Theater), Sean Malone (Cynic, Gordian Knot), sans oublier le temps d'un titre mémorable ("Shutdown"), Steven Wilson de Porcupine Tree, le projet se recentre peu à peu autour du seul duo Moore/Matheos. Encore présent sur Free , quoique davantage comme exécutant, le batteur de Dream Theater a depuis quitté le navire (il a d'ailleurs déclaré récemment qu'il ne voulait plus jamais collaborer avec Kevin Moore !), pour être remplacé par Gavin Harrison (Porcupine Tree) et sa frappe lourde. Après, comme d'habitude, trois ans d'attente, OSI livre avec Blood , son troisième album. Ceux qui avaient été déçus par le virage moins metal de son prédécesseur, en seront encore une fois pour l...

Umberto Lenzi - Brigade spéciale (1976)

Umberto Lenzi s'est éteint le 19 octobre 2017. Avec lui, c'est tout un pan du cinéma bis italien qui disparaît. Si l'homme a touché à tous les genres, suivant les modes, du péplum au cannibales, de l'aventures à l'eurospy en passant par le western, c'est grâce à ses gialli et ses polars urbains qu'il va s'imposer. Parmi ces derniers, il y a notamment ce Brigade spéciale (Roma A Mano Armata), très représentatif de son approche du poliziesco et premier des trois spécimens qu'il réalise en 1976 avant S.O.S. Jaguar : opération casseurs et Le clan des pourris . Mise en scène nerveuse, musique ad hoc (de Franco Micalizzi), violence graphique et affrontements virils définissent sa patte. Tout en illustrant avec réalisme le tissu urbain de Rome dont Lenzi utilise à merveille la topographie, le film est surtout porté par la confrontation entre Maurizio Merli, éternelle figure du flic aux méthodes expéditives à la Bronson et Tomas Milian qui, dans la peau du...

OSI - Office Of Strategic Influence (2003)

OSI. Derrière ce nom un peu énigmatique se cache le fruit de l'alliance entre quelques unes des plus grandes sommités en matière de metal progressif : Kevin Moore (ex-Dream Theater, Chroma Key) au chant et au clavier, le guitariste Jim Matheos (Fates Warning) et Mike Portnoy (Dream Theater) derrière les fûts, en forment l'épine dorsale. Ils sont secondés par le bassiste Sean Malone (Ex-Cynic, Gordian Knot), dont la présence se révèle des plus discrètes et du grand Steven Wilson (Porcupine Tree) qui vient poser sa voix sur un seul titre, mais quel titre ! (nous y reviendrons). Avec un line-up aussi impressionnant, il y avait peu de chance que l'on soit déçu par le résultat, les lascars en présence n'étant pas réputés pour bâcler leur boulot, bien au contraire. Musiciens talentueux et exigeants, ils nous livrent donc un album monumental et qui réserve quelques surprises. Pourtant, le premier titre, l'instrumental "The New Math", efficace et immédiat, chasse ...

Umberto Lenzi - Cannibalis / Au pays de l'exorcisme (1972)

S'il n'atteint pas encore des sommets dans le gore dégueu comme le feront plus tard des perles poétiques telles que Cannibal Holocaust , Cannibal ferox ou La secte des cannibales , il n'en demeure pas moins que Au pays de l'exorcisme s'impose comme une oeuvre matricielle de tout ce sous genre du cinéma bis italien : le film de cannibale. Quand bien même on préfère lorsque Umberto Lenzi tourne des polars urbains, certaines scènes restent marquantes : langues tranchées, viol collectif, décapitation. Et surtout on retrouve là une des plus grandes gueules du cinéma transalpin parallèle, celle de Ivan Rassimov ainsi que la beauté épicée de Me Me Lai. Ceci dit, Au pays de l'exorcisme parait un peu trop fleur bleue pour totalement emporter l'adhésion. Un classique cependant dans le genre. (04.07.2010) ⍖⍖

Warlock - Triumph And Agony (1987)

Faisant suite au mitigé bien que réussi commercialement parlant True As Steel , sorti en 1986, Triumph And Agony demeure le testament du groupe en même temps que son opus le plus célèbre. Renouant avec l’inspiration de ses (récents) débuts, Warlock livre dix compositions sévèrement burnées qui sont autant de brûlots à la gloire du heavy metal. Certains d’entre eux sont encore aujourd’hui interprétés par Doro en solo, c’est dire leur qualité ! Citons notamment les imparables "All We Are", "I Rule The Ruins" et "Metal Tango", ainsi que la touchante ballade qui clôt l’album, "Für Immer". Pour autant, comme le suggère le look désormais très Hair metal de ses membres (il est loin le temps du cuir et des clous à la Judas Priest !), il n’en demeure pas moins que le groupe a évolué, sinon changé. Sa musique se veut plus lisse, moins dure qu'autrefois, direction artistique que confirmeront les premiers albums solos de la chanteuse, dont le second ser...

Michele Massimo Tarantini - Adorables infidèles (1982)

Si la naziploitation demeure le genre le plus honni que le cinéma bis italien a labouré, la sexy comedy remporte quant à lui sans aucun doute la palme du plus idiot au côté du post-nuke et ses bobines fauchées tournées dans des carrières poussiéreuses. Au surplus, ce registre comico égrillard n’a inspiré aux cinéastes de la péninsule aucun chef-d'œuvre contrairement au western, à l’horreur gothique ou au polar. Toutefois les premières d’entre elles, troussées au milieu des années 70, sont de petits plaisirs coupables, pleines de cet humour coquin à ras la culotte qui fait passer Benny Hill pour Sacha Guitry et de nénettes toutes (dé)vêtues de porte-jarretelles que des puceaux ou autres vicelards épient par le trou de la serrure. La vue de la reine Edwige Fenech (en flic, prof ou toubib) ou de Gloria Guida (en lycéenne) ne manque jamais de déclencher une irrésistible chaleur dans le bas-ventre et les grimaces de Lino Banfi et Alvaro Viltali, au moins de francs sourires. Mais à parti...

Warlock - True As Steel (1986)

Troisième des quatre albums officiels que Warlock enregistre sur une période très courte, True As Steel , publié en 1986, est aussi le moins bon, bien que le succès ait été au rendez-vous à l’époque, confirmant l’ascension du groupe et lui offrant même la chance de participer cette même année au Monsters Of Rock (avec, excusez du peu, Scorpions, Def Leppard, Ozzy et Dio), alors le plus important festival de Hard Rock.Toutefois, il faut bien admettre que ce disque souffre parfois d’un cruel manque d’inspiration, qui le rend assez inégal. Les titres s’enchaînent, il est vrai, sans temps mort. Son écoute est des plus agréables mais une fois le court instrumental final ("T.O.L.") terminé, on prend conscience que les Allemands ont fait nettement mieux, surtout avec Burning The Witches et qu’ils semblent avoir perdu en route une forme d’innocence, de naïveté également. Pourtant, la recette est la même que sur Hellbound par exemple et Doro donne tout ce qu’elle a, apportant à des c...

Kevin Moore - 2 Girls Are Better Than 1 (2017)

Durant presque cinq heures (!) réparties sur deux disques, Kevin Moore explore le thème de l'inépuisable combinaison 2 filles et un bonhomme. Lingeries et saillies furieuses alimentent ces scènes dont les plus excitantes sont les premières. Keisha Grey et Gracie Glam, Kendra Lust et Kelsi Monroe puis Chloe Amour et Janice Griffith enflamment successivement la pellicule pour des threesomes titanesques... Le tatoué Chris Strokes a de quoi de faire, l'heureux homme ! (04.11.2017) ⍖⍖⍖

Michele Massimo Tarantini - La flic chez les poulets (1975)

Bien qu'il en soit un des fleurons, La flic chez les poulets , premier volet d'une trilogie, reste un peu à part au sein de la production des autres sexy comédies italiennes des années 70, sous-genre débile qui tient du plaisir coupable. Certes les invariants sont alignés comme des pinces à linges sur un fil (présence de l'égérie du genre Edwige Fenech et du comique Alvaro Vitali, humour très très gras et bas du plafond sans oublier l'immense Mario Carotenuto) mais le film déroule un scénario qui a au moins le mérite d'exister tandis que la Fenech ne passe pas trop de temps à exhiber ses charmes généreux, même si on a plusieurs fois le loisir d'admirer ses jambes gainées.  La belle prouve d'ailleurs combien elle surclasse toutes ses concurrentes. On note même une poursuite en voiture digne des polars urbains tournés à la même époque en Italie. Il faut dire que Michele Massimo Tarantini mérite mieux que l'oubli sinon l'indifférence où il végète mainte...

Warlock - Hellbound (1985)

Fort d’une première éruption métallique remarquée autant pour sa réussite artistique que pour sa chanteuse dont le nom commence alors à circuler, Warlock se voit rapidement courtisé et signe avec Vertigo, maison de disque qui accompagnera d’ailleurs Doro pendant très longtemps, jusqu’au controversé Machine II Machine en 1995. Entre février et avril 1985, les Allemands s’enferment dans un studio munichois pour accoucher du successeur de Burning The Witches , dans le sillage duquel il s’inscrit en toute logique. Hellbound se présente de fait comme une collection d’hymnes heavy taillés pour la scène. Ceux-ci mettent en avant la puissance vocale du petit bout de femme qui tient le micro. Il faut l’entendre s’époumoner sur le très bon morceau éponyme par exemple. Par rapport à sa glorieuse devancière, cette seconde offrande peut compter sur une prise de son plus chaleureuse, moins brute de décoffrage et sur des compositions solidement charpentées et enrichies par des arrangements plus soig...

Michele Massimo Tarantini - Calibre magnum pour l'inspecteur (1977)

Avant de s'égarer du côté de Châteauvallon (1985), Luc Merenda a animé toute une série de films policiers italiens sous la houlette jubilatoire de Sergio Martino ( Rue de la violence ), Fernando Di Leo ( Salut les pourris ) ou Stelvio Massi ( L'exécuteur vous salue bien ). Figure virile et ténébreuse du poliziottesco des années 70, il rivalise alors avec Maurizio Merli en une inexpressivité qui loin de le desservir lui confère un curieux mélange de nonchalance et de rudesse. Calibre magnum pour l'inspecteur n'est ni le plus fameux ni le plus réussi de ces néo polars urbains et crasseux mais il demeure dans la bonne moyenne du genre. Etonnamment, il n'est pas troussé par un artisan rompu à ce style énergique et brutal mais par Michele Massimo Tarantini (qu'on préfère largement à son presque homonyme américain) qu'on associe davantage aux sexy comédies avec la déesse Edwige Fenech ( La flic chez les poulets , La flic à la police des moeurs ) ou à un film de c...

Mortualia - Blood Of The Hermit (2010)

Où Shatraug trouve-t-il le temps ? Le temps de manger, dormir, baiser.. Va-t-il même aux toilettes ? Est-il est seulement un être humain ? Ses journées ont-elles vingt quatre heures comme pour tout le monde ? Autant de questions qui méritent d’être posées… Et qui méritent d’avoir une réponse. Entre Horna, Sargeist, Finnentum, Foudre Noire, Behexen et tellement d’autres encore que le bottin ne serait pas suffisant pour énumérer tous les projets qui l’occupent, il parvient tout de même à offrir à Mortualia une seconde offrande, que précédait il y a quelques moins à peine un split avec  Inmitten des Waldes. Bref, le finlandais est-ce qu’on appelle un stakhanoviste. Mais si certains confondent un peu trop souvent frénésie créatrice et talent, lui peut se targuer de les faire conjuguer la plupart du temps. Surtout d’ailleurs avec ce qui reste sans doute son jardin secret le plus précieux avec Finnentum. En toute logique, il s’y charge de tout, de l’interprétation à la prise de son. Le r...