Moins inspiré que Terence Fisher ou Roy Ward Baker mais plus habile que Alan Gibson ou Peter Sykes, Peter Sasdy a illustré l'horreur britannique des années 70 avec des films tels qu' Une messe pour Dracula (1970), La fille de Jack l'éventreur (1971) et surtout la Comtesse Dracula (1971) avec Ingrid Pitt. Succédant au méconnu Doomwatch (1973), Nothing But The Night aborde le sujet des enfants maléfiques. Mais sans la puissance envoûtante des Innocents (1963) de Jack Clayton ou angoissante du Village des damnés (1960) de Wolf Rilla, son film déçoit, suspense frustrant qui a certes le bon goût de privilégier l'ambiance et la psychologie au spectaculaire mais échoue à captiver. Davantage enquête policière qu'œuvre horrifique, Nothing But The Night n'intéresse en définitive que lors de son dénouement incroyable, révélant alors la vérité sur ces enfants dont le cerveau est en fait celui des tuteurs qu'ils ont assassinés, lesquels ont trouvé le moyen de vivre ét...
Seulement des films et des disques...